Tout d'abord, je ne prétends pas d'être une grande artiste. Mais pendant mes années au lycée, ici ainsi qu'en France, je suivais des cours des arts plastiques. J'ai même suivi un cours à l'école des beaux arts à Rennes le mercredi après-midi.
Chaque année au lycée à Rochester, il y avait une grande exposition des oeuvres à laquelle chaque élève pouvait participer. En fait je crois qu'on était obligé (plus ou moins) d'y participer. Moi j'avais toujours exposé quelques trucs, et quand j'étais en Terminale, quelqu'un m'a tout volé lors le festival. Il ne m'en reste que quelques photos de ces « oeuvres ». Et bien sûr ça m'a grave dégoûté. Personne ne peut remplacer ces tableaux originaux. Depuis ce jour, je fais attention à assurer que mon art est protégé.
Comme vous savez déjà, mon choeur des cloches sonne à Bucknell pour la remise des diplômes. Je rentre chez moi pour travailler, etc, pendant la semaine entre la fin des examens et la cérémonie, mais je garde ma chambre à la fac jusqu'à après la cérémonie. On ne redonne pas nos clés, et on a le droit de garder nos chambres car normalement on passe une nuit à Bucknell. Personne n'a le droit d'entrer dans nos chambres pendant cette période.
Alors moi, j'arrive à Bucknell pour sonner et j'entre dans ma chambre, et que vois-je ? Rien de rien. Absolument vide. Remarque, j'avais quasiment rien laissé dedans, mais quand ma mère est venue me chercher après les examens, il pleuvait et donc j'ai décidé de laisser quelques trucs, dont mes tableaux. Je ne voulais pas qu'ils deviennent mouillés. Je n'aurais pas du les laisser, finalement.
C'est chiant ! Apparemment je ne suis pas destinée à posséder mon propre art ! Alors je sollicite Bucknell (c'était sans doute un membre du personnel qui s'occupe du bâtiment – la chambre a été nettoyée, et à la place de mes affaires on y avait mis du savon, des serviettes de bain, des drapes... pendant le week-end de la remise, ils ouvrent les dortoirs aux familles des élèves de dernière année. Autrement ces familles seraient obligées de trouver une chambre à un des hôtels du coin (et ils n'en sont pas nombreux). Ils utilisaient MA chambre en tant que cagibi!!) Donc oui je sollicite mon université. Ma tante, qui est avocate, m'aide à déterminer une valeur monétaire sur mes tableaux. Ce n'est pas facile, ces oeuvres ne sont pas remplaçable, et personne ne peux les récréer. Je pense que le montant final sera presque 2000¤ .
Bon, ce n'est pas très joyeux comme article, mais voilà ce que j'ai en tête !!
Chaque année au lycée à Rochester, il y avait une grande exposition des oeuvres à laquelle chaque élève pouvait participer. En fait je crois qu'on était obligé (plus ou moins) d'y participer. Moi j'avais toujours exposé quelques trucs, et quand j'étais en Terminale, quelqu'un m'a tout volé lors le festival. Il ne m'en reste que quelques photos de ces « oeuvres ». Et bien sûr ça m'a grave dégoûté. Personne ne peut remplacer ces tableaux originaux. Depuis ce jour, je fais attention à assurer que mon art est protégé.
Comme vous savez déjà, mon choeur des cloches sonne à Bucknell pour la remise des diplômes. Je rentre chez moi pour travailler, etc, pendant la semaine entre la fin des examens et la cérémonie, mais je garde ma chambre à la fac jusqu'à après la cérémonie. On ne redonne pas nos clés, et on a le droit de garder nos chambres car normalement on passe une nuit à Bucknell. Personne n'a le droit d'entrer dans nos chambres pendant cette période.
Alors moi, j'arrive à Bucknell pour sonner et j'entre dans ma chambre, et que vois-je ? Rien de rien. Absolument vide. Remarque, j'avais quasiment rien laissé dedans, mais quand ma mère est venue me chercher après les examens, il pleuvait et donc j'ai décidé de laisser quelques trucs, dont mes tableaux. Je ne voulais pas qu'ils deviennent mouillés. Je n'aurais pas du les laisser, finalement.
C'est chiant ! Apparemment je ne suis pas destinée à posséder mon propre art ! Alors je sollicite Bucknell (c'était sans doute un membre du personnel qui s'occupe du bâtiment – la chambre a été nettoyée, et à la place de mes affaires on y avait mis du savon, des serviettes de bain, des drapes... pendant le week-end de la remise, ils ouvrent les dortoirs aux familles des élèves de dernière année. Autrement ces familles seraient obligées de trouver une chambre à un des hôtels du coin (et ils n'en sont pas nombreux). Ils utilisaient MA chambre en tant que cagibi!!) Donc oui je sollicite mon université. Ma tante, qui est avocate, m'aide à déterminer une valeur monétaire sur mes tableaux. Ce n'est pas facile, ces oeuvres ne sont pas remplaçable, et personne ne peux les récréer. Je pense que le montant final sera presque 2000¤ .
Bon, ce n'est pas très joyeux comme article, mais voilà ce que j'ai en tête !!


